Ça fait une demi heure qu'elle se moque" : en plein direct, Anne-Sophie Lapix taille Ce jeudi 10 février, sur France 2, Léa Salamé et Laurent Guimier recevaient Jean-Luc Mélenchon dans Elysée 2022. L'émission, qui a fait peau neuve pour pouvoir tenir la concurrence avec les chaînes d'information en continue, a eu droit à un teasing, en fin
ÉliseLucet, Léa Salamé, Laurent Delahousse, Julian Bugier ou encore Anne-Sophie Lapix ont pris position, dans un clip diffusé hier soir sur les réseaux sociaux, pour "un financement pérenne
CarolineRoux a dévoilé sur son compte Instagram les coulisses du tournage de la campagne de promotion pour le Sidaction. Et un détail a particulièrement retenu l'attention des internautes.
Fast Money. C’est une Monica Bellucci très amincie, et visiblement délestée d’une dizaine de kilos, qui a assisté au diner de cinéma organisé par Madame Figaro. Elle semble avoir fondu comme neige. Son couple avec Nicolas Lefebvre lui donne des ailes. La bombe italienne s’est en effet saisie de son compte Instagram pour partager sur les réseaux sociaux une photo de son arrivée à la place de la Concorde à Paris pour un diner de cinéma. At the arrival, place de la Concorde for the madamefigarofr Diner du Cinema », a-t-elle indiqué sur ce réseau social, précisant que sa tenue est signée Alexandre Vauthier. Pourtant, avant d’être en couple avec un petit jeune », un artiste de 37 ans, Nicolas Lefebvre, avec qui elle a officialisé à la Fashion Week, Monica Bellucci affirmait être fière de ses rondeurs. L’ex James Bond Girl disait avoir des rondeurs et un corps qui n’est certainement pas maigre ». Mais elle a réussi à renouer avec la forme sans toutefois se priver. Monica Bellucci consomme bio et son petit secret est qu’elle se soigne uniquement à l’homéopathie ». L’ex de Vincent Cassel, maman de deux filles, aime plutôt les poissons, les légumes verts et la viande qui s’allient à sa nourriture protéinée, mais par contre elle évite de trop forcer sur le fromage, le vin, les pâtes et le sucre ».
Faut-il être un canon pour réussir sur un plateau ? Oui, conclut un rapport 1 accablant sur l'image des femmes dans les médias. Oui, mais… répondent les principales intéressées. Leur vérité sur un monde femmes sont partout, comment voulez-vous qu'il y ait un problème avec l'image des femmes ?" Cette phrase, Michèle Reiser l'a entendue en boucle tandis qu'elle auditionnait les patrons des grandes chaînes de télé et de radio durant l'été. Il n'empêche, son rapport sur "L'image des femmes dans les médias", commandé par Valérie Létard, secrétaire d'État chargée de la Solidarité, a récemment livré des conclusions sans appel "Blonde, mince,jeune", tel est le portrait-robot de l'archétype dominant dans le PAF. "Ce profil de papier glacé n'a rien à voir avec l'écrasante majorité des Françaises, s'indigne Michèle Reiser, productrice et réalisatrice, également sage du 10 % d'entre elles sont blondes. Et selon l'Insee, leur taille moyenne est de 1,63 m pour 63 kilos. Ce n'est pas la beauté qui pose problème, mais la dictature du corps unique. Les médias donnent une image complètement déréalisante des femmes. La télé, qui draine des millions de téléspectateurs, a une responsabilité plus lourde encore."Faut-il donc être belle pour réussir à la télé ? Regard velouté, ovale parfait, silhouette déliée…, beaucoup nous répondent qu'elles ont dû se battre pour asseoir leur crédibilité. D'Anne-Sophie Lapix à Nathalie Iannetta, en passant par Élise Lucet et Maïtena Biraben, aucune n'est dupe. Et chacune à sa manière se bat dans l'arène pour faire bouger les lignes. Car le rapport épingle d'autres travers plus sournois en fonction du sexe. Le temps de parole ? Il se répartit globalement en télévision entre 32% pour les femmes et 68% pour les hommes. "Lorsqu'elles sont interviewées, les femmes le sont le plussouvent comme victimes, les hommes en tant qu'experts, poursuit Michèle premières, l'émotion. Aux seconds, la réflexion et le savoir. Les archaïsmes perdurent et rendent les femmes invisibles ou secondaires, telles des ombres chinoises." Le constat n'étonne pas Jean-François Amadieu, sociologue et directeur de l'Observatoire des discriminations 2. "Ces stéréotypes nourrissent, dans l'esprit du public, le lien entre la beauté, le pouvoir et l'argent. En instaurant la beauté comme critère de recrutement, la télévision risque d'augmenter les discriminations et les inégalités." Pour mieux comprendre la manière dont la télé utilise l'image des femmes, nous avons interrogé les filles du PAF. Leurs réponses, sans langue de bois, détonnent. À vous de juger.1 Rapport remis le 25 septembre à Valérie Létard, par la Commission de réflexion sur l'image des femmes dans les médias, présidée par Michèle Reiser.2 Auteur du "Poids des apparences. Beauté, amour et gloire" éd. Odile Jacob.Dans la galaxie GILLES BOOGAERTS / MADAME FIGAROSois belle et tais-toi. "On nous demande implicitement d'être jolies, d'avoir les dents blanches, de ne pas avoir de cernes et de surveiller notre ligne, admet Nathalie Renoux, qui présente le "12 H 50" sur M6. Nous sommes soumises à des impératifs esthétiques plus exigeants que pour les hommes. La beauté est un passeport pour décrocher un poste. Mais une fois en place, vous devez assurer." Ces codes stricts provoquent des dérives, regrette Anne-Sophie Lapix, qui anime l'émission "Dimanche+", sur Canal+ "À LCI, la direction a poussé à l'antenne des jeunes femmes télégéniques d'à peine 23 ans sans se demander si elles pouvaient assumer cette responsabilité. Ç'a été catastrophique et pour elles et pour la chaîne." Même topo pour le service public. Élise Lucet, 45 ans, qui pilote le "13 Heures" sur France 2 et "Pièces à conviction" sur France 3, ne décolère pas "Si j'avais eu 20 kilos de plus, jamais je ne serais passée à l'antenne, affirme-t-elle. Dans l'info, il est impossible de voir des Marianne James ou des Valérie Damidot." Autre classique promouvoir de jolies journalistes politiques dans l'espoir de décrocher des scoops. "Quand j'étais jeune intervieweuse, j'ai interrogédes ministres qui s'intéressaient plus à mon 90 C qu'à mes questions. À nous, les femmes, de casser ces clichés." Maïtena Biraben, qui anime "la Matinale" sur Canal+, épingle, elle, le paternalisme ambiant "Il y a encore cinq ans, mes patrons m'appelaient "Ma petite". Ça m'insupportait! Jamais on n'aurait dit ça à un homme."Ils n'auront pas ma peau. Elles sont nombreuses à contester le schéma dominant dans l'info, à savoir le duo déséquilibré où une jolie trentenaire sert de faire-valoir à un quadra mature et expérimenté. "Quand j'ai commencé à présenter le "19/20", raconte Élise Lucet, à 26 ans j'ai été utilisée commela petite jeunette censée faire joli aux côtés de Paul Amar, qui avait dix ans de plus. J'ai tapé du poing sur la table." "En 2000, LCI m'a confié "le Grand Journal" en couple avec Damien Givelet, confie Anne-Sophie Lapix. Dès le premier jour, mon binôme, de dix ans mon aîné, m'annonce que c'était lui le boss, que de temps en temps j'avais le droit de poser une question. Très remontée, j'ai foncé dans le bureau de Jean-Claude Dassier, qui a rééquilibréla répartition des tâches."Rester ferme. Aujourd'hui, elles pilotent seules des prime times, commencent à crever le plafond de verre Arlette Chabot, directrice de l'information sur France 2. Enfin – ô miracle ! –, certaines survivent à l'âge fatidique de la quarantaine Élise Lucet, Françoise Laborde, Catherine Matausch impensable il y a peu. Est-ce la fin du jeunisme ? "Depuis la rentrée, Claire Chazal maintient son audience, tandis que celle de Laurence Ferrari plonge, souligne le journaliste Daniel Schneidermann 3. Cette situation inédite déjoue les pronostics, trouble la direction de TF 1 et va peut-être changer la donne.3 Auteur de "C'est vrai que la télé truque les images ?", avec Clémentine Schneidermann éd. Albin Michel.Dans la galaxie GILLES BOOGAERTS / MADAME FIGAROSois belle et tais-toi. Macho, le sport à la télé ? Longtemps, seule la potiche était tolérée sur les plateaux. Puis la chroniqueuse et l'ex-sportive devenue consultante ont fait une timide apparition dans les années 90. Il a fallu attendre 1997 pour voir la première journaliste sportive Nathalie Iannetta, qui aujourd'hui présente "l'Équipe du dimanche" sur Canal+. "Je me rappelle en core ces mots de Thierry Gilardi quand j'ai commencé au service des sports, raconte t-elle "Si je me trompe, on dira que c'est un lapsus. Si tu te trompes, on dira que tu n'y connais rien." Il m'a mise en garde et m'a tout appris."Ils n'auront pas ma peau. En 1998, avec la Coupe du monde de football, les chaînes découvrent que les femmes aussi ont le virus. Dès lors, la brèche s'ouvre. Ni séductrices ni garçons manqués, frontales et déterminées, elles s'engouffrent en nombre. Pour parer aux attaques, elles adoptent un look sobre– pantalon-chemisier –, travaillent d' ferme. Aujourd'hui, "nous ne sommes plus regardées comme des ovnis", assure Nathalie Iannetta. Dernier bastion à conquérir le commentaire des matchs de foot, toujours réservé aux hommes. Isabelle Moreau, présentatrice du "Canal football club", sur Canal +, s'étonne de ce blocage "J'ai entendu des collègues réfractaires expliquer une femme qui commente un but avec une voix aiguë, ce serait insupportable. Elle est aussi capable qu'un homme de poser sa voix."Dans la galaxie Gilles Boogaerts / madame figaroSois belle et tais-toi. Étrangement, elles sont peu nombreuses aux côtés des Dechavanne, Drucker, Delarue, Ardisson, Ruquier, Cauet et autres Arthur. Et les rares qui percent dans le monde des paillettes sont plutôt avenantes, telles Flavie Flament ou Virginie Efira. "On met les animatrices à l'antenne en tant que jolies filles, mais rarement en tant qu'auteur d'un concept ou producteur d'une émission", regrette Daniela Lumbroso, présentatrice et productrice. Mais le stéréotype se cache également ailleurs. "Dans les talk-shows, explique Philippe Vandel, animateur de l'émission "Pif paf", sur Paris Première,quand une invitée raconte qu'elle a connu plusieurs hommes dans sa vie, elle est sifflée par le public. Si elle affirme qu'elle aime son mari et ses enfants, on l'applaudit. Or le public obéit au clapman. C'est donc la production qui décide de valoriser les stéréotypes."Ils n'auront pas ma peau. Ces dernières années, trois ovnis ont déboulé Marianne James, Laurence Boccolini et Valérie Damidot. "J'ai senti, raconte Valérie Damidot, qui anime l'émission "D&Co" sur M6, que je dérangeais non pas la chaîne, mais les journalistes. Ils s'étonnaient "Elle est grosse et son émission cartonne. Comment est-ce possible?"" Laurence Boccolini partage ce sentiment "Quand j'ai commencé à animer "le Maillon faible", sur TF 1, j'ai été très blessée par la violence des articles dans certains quotidiens. J'étais jugée grosse, laide, méchante. Je bousculais clairement les codes. Le jeu a duré sept ans, et le public s'est habitué à voir un autre physique."Rester ferme. Pour gagner son indépendance, Daniela Lumbroso a créé sa propre boîte de production, Dégel Prod. "Avec Carole Rousseau, nous ne sommes que deux productrices sur les prime times et les gros barnums de variétés. Je suis sûre que la multiplicité des chaînes de la TNT va provoquer un appel d'air pour les femmes."Dans la galaxie Gilles Boogaerts / madame figaroSois belle et tais-toi. Longtemps, la télé n'a pas aimé la mode, jugée futile et superficielle. Les journalistes qui s'y collaient n'avaient forcément pas la cote. Viviane Blassel, l'une des pionnières, qui a commencé sur TF1 en 1992, se souvient des remarques acerbes "On me disait en ricanant "Tu vas encore nous parler de petites culottes ?""Ils n'auront pas ma peau. Solidarité féminine aidant, la montée en puissance des filles dans l'info rend la mode plus visible. "Quand Claire Chazal est arrivée au "20 Heures", elle a changé la donne car c'est une passionnée de mode, raconte Viviane Blassel. J'ai eu beaucoup plus de facilité à passer mes sujets." Et à 66 ans, cette journaliste est la doyenne de la télé. Un exemple à suivre !Rester ferme. Elles sont belles, pros et de plus en plus nombreuses. Mademoiselle Agnès a donné à la mode ses lettres de noblesse sur Canal +. Et elle a ouvert la brèche, même si la mode reste cantonnée sur des chaînes pointues. Dernière venue issue de la finance, Alexandra Golovanoff, 36 ans, anime "la Mode, la mode, la mode", sur Paris Première. Et présente également "la Blonde et moi", sur la même chaîne, une émission où cette journalisteà la silhouette de mannequin interviewe hommes politiques et grands patrons. "La télé cloisonne, formate et lisse souvent les personnes. Au début, ParisPremière craignait de brouiller son image. Aujourd'hui, elle se félicite de ce choix. J'ai clairement cassé les codes entre sujets légers et ceux considérés comme plus sérieux." Preuve qu'il est possible de ringardiser les stéréotypes !Les petites chéries de l'AmériqueRachel MaddowPar Emmanuelle Richard, notre correspondante à délaissent les talk-shows confidences pour investir l'info et la politique. Mais les hommes ne leur cèdent pas facilement la place…C'est une bouffée d'air frais dans l'univers très "club cigare" des émissions politiques dont raffolent beaucoup d'Américains Rachel Maddow est devenue en septembre la première femme animatrice de talk-show politique sur la chaîne "tout info" MSNBC, et son succès a pris tous les critiques de court. Car cette brunette garçonne de 35 ans à l'humour sardonique, ouvertement lesbienne et démocrate, rompt avec une tradition d'hommes aux tempes grises en conversation autour d'un bureau avec, trois fois sur quatre, des invités DE LA CONFESSION D'ordinaire, les femmes qui percent à la télévision américaine s'adressent aux femmes, comme la très influente Oprah Winfrey. Symbole de réussite d'une Noire, Oprah Winfrey, 54 ans, parle beaucoup de l'échec de ses régimes minceur, mais promeut aussi la lecture et le développement personnel. L'animatrice-productrice est aussi la reine des entretiens intimes avec les célébrités, quand elle ne se les fait pas piquerpar d'autres pros de la confession télévisée les journalistes Barbara Walters 79 ans et Diane Sawyer 62 ans, stars du matin sur ABC, ou Leslie Stahl 66 ans, sur PIONNIÈRES Ces divas blondes au Brushing impeccable, qui semblent fréquenter le même chirurgien plasticien à Manhattan, sont des symboles de la montée en puissance des femmes dans les années 70 et bénéficient d'une longévité exceptionnelle. La benjamine du groupe, Katie Couric,51 ans, est devenue il y a trois ans la première présentatrice de journal télévisé solo sur une chaîne de télévision hertzienne, CBS. Mais sous sa houlette, l'Audimat a piqué du nez…LES BLONDES DE L'INFO Katie Couric, "la petite chérie de l'Amérique" pourrait donc bientôt jeter l'éponge, éclipsée par les nuées de blondes des chaînes d'infos en continu comme CNN ou Fox News, peu représentatives de la population aux États-Unis, seule une femme sur six est blonde ; deux Américaines sur trois sont en surpoids ou obèses. Les chaînes de télévision locales offrent une plus grande diversité ethnique, mais les journaux sont presque toujours présentés par un couple. Or il n'est pas rare de voir le présentateur occuper son fauteuil dix, vingt ou trente ans aux côtés de partenaires remplacées sitôt qu'elles perdent de leur fraîcheur…
Maman de deux garçons et la quarantaine assumée, Anne-Sophie Lapix est une journaliste et animatrice de télévision incontournable. Elle est partout, impossible de ne pas la connaître ! Anne-Sophie Lapix a présenté des émissions célèbres telles que Zone interdite, Dimanche + sur Canal+ sans oublier l'émission C à vous sur France 5 et Mots croisés sur France 2. Pétillante, pleine d'humour et de réparties vives, elle est aussi jolie qu'intelligente, mais comment fait-elle ? Une silhouette de petit rat de l'opéra Après 15 ans de danse classique, rien d'étonnant qu'elle ait cette jolie taille fine et élancée. Bien qu'elle ait rangé ses chaussons de danse depuis longtemps, elle ne manque pas une occasion de danser sur le dance floor ou chez elle avec des amis. Elle a même participé à des comédies musicales mais elle avoue que c'était sur un malentendu Je pensais m'inscrire pour assister à des spectacles et en fait, c'était pour participer à des auditions ! », a-t-elle expliqué au magazine L'Etudiant. Ses astuces simples pour garder la ligne Lors d'une interview donnée par le Magazine Elle, Anne-Sophie Lapix donne un conseil très simple à suivre Je mange une petite baguette beurrée tous les matins, mais après, je ne touche plus au pain de la journée. Franchement, c'est efficace. Tout comme de limiter la consommation de mes gâteaux préférés durant le week-end ». On peut imaginer que dans la vie d'Anne-Sophie, rien n'est interdit, mais tout est sous contrôle ! Elle n'oublie pas bien entendu de faire du sport. Anne-Sophie joue au tennis deux fois par semaine et pratique le yoga avec un coach chaque samedi. Et elle est aussi une adepte inconditionnelle des massages. Voici son meilleur conseil beauté Ne pas s'exposer au soleil ! Ou alors en se protégeant avec un écran solaire total indice le plus élevé. On comprend pourquoi elle a une peau si blanche et si nette. Tous les professionnels en soins de peau sont unanimes avec ce constat car une exposition trop prolongée au soleil vieillit la peau prématurément. Un mode de vie de bon sens et sagesse Une hygiène de vie équilibré et saine telle que bien dormir en se couchant avant minuit. Bien manger le matin, des tartines beurrées avec de la confiture, un peu de thé au lait ou un café, et là voilà prête pour affronter une journée active. Et elle avoue que depuis qu'elle est maman elle ne fait plus attention à sa ligne. C'est incroyable, et pourtant ça marche. En fait, ce sont ses deux fils qui lui font brûler toutes ses calories. La meilleure preuve est qu'elle prend 1 kg quand ses enfants partent en vacances une semaine. Elle aime aussi les petits plats cuisinés, faits à la maison. Elle évite les plats surgelés. Vive le fooding intelligent ! Bien qu'elle n'ait pas beaucoup de temps pour faire du sport, elle profite de chaque moment de sa vie pour danser et jouer au tennis, ses activités favorites.
anne sophie lapix taille et poids